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Au service de l’Arc jurassien et de ses entreprises

 

Une activité et des service uniques

 

Créé en 2002 et basé à St-Imier, le Centre jurassien d’archives et de recherches économiques (CEJARE) a pour vocation de préserver et de valoriser le patrimoine et le savoir-faire économique et industriel de l’Arc jurassien, notamment du Jura, du Jura bernois et de Bienne. Ce choix territorial a été dicté à la fois par la structure socio-économique des territoires concernés, dont les tissus industriels sont extrêmement proches, mais également par une volonté de dépasser le cadre cantonal. Les archives conservées dans nos locaux proviennent tant de sociétés d'envergure nationale que de PME, de syndicats, d’associations économiques ou de particuliers. Ces tâches constituent le volet de service public du CEJARE.

Le Centre met également ses compétences en matière d’archivage à la disposition des entreprises, pour la (ré)organisation de leurs archives – intermédiaires et/ou historiques – et la réalisation de classements et d’inventaires in situ. Des entreprises de différents cantons romands nous ont ainsi confié leur patrimoine. Le budget annuel étant financé à plus de 50% par des revenus externes, ces mandats sont primordiaux au bon fonctionnement du CEJARE.

Enfin, le CEJARE dispose de capacités de recherche, d’analyse et de synthèse qu’il met à disposition de divers mandants, dans le cadre de rédaction de plaquettes anniversaires, d’historiques plus fouillés ou de véritables histoires d’entreprises. La recherche historique, notamment dans le cadre de réactivations de marques horlogères, peut également s’accompagner d’un travail de recherche documentaire et iconographique.

 

Le CEJARE en quelques dates clés

 

1997
Constitution des Archives industrielles et économiques jurassiennes (AIEJ), un groupe de travail composé majoritairement d'historiens, qui va poser les premiers jalons d'une sauvegarde des archives économiques jurassiennes.

 

2001
La Commission francophone chargées des affaires culturelles du canton de Berne attribue un prix aux AIEJ pour un projet de création d'une structure indépendante vouée à la sauvegarde des archives.

 

2002
Création du CEJARE, géré par une association du même nom. Un bureau, doté d'un vaste espace de stockage, est ouvert à Saint-Imier. Ce bureau est établi en partenariat avec Mémoires d'Ici, le centre de recherche et de documentation du Jura bernois.

 

2004
Le CEJARE réalise son premier mandat de prestation à une entreprise.

 

2006
Les cantons de Berne et du Jura soutiennent à part égale le CEJARE. Pierre-Yves Donzé, premier responsable du Centre, se retire ; il est remplacé par Thomas Perret.

 

2008
Le CEJARE achève le classement des vastes archives de l'entreprise horlogère Longines.

 

2009
Le CEJARE numérise et met en ligne une partie de ses archives iconographiques. Le Centre étudie son déménagement dans de nouveaux locaux à Saint-Imier.

 

2011
Le CEJARE emménage dans de nouveaux locaux, partagés avec Mémoires d'Ici. Il peut désormais conserver ses archives dans des conditions tout à fait optimales. Il dispose notamment d'un compactus.

 

2012
Thomas Perret, deuxième responsable du CEJARE, se retire ; il est remplacé par Philippe Hebeisen.

 

2015
Internationalisation des contacts et création sur Réseau patrimoine industriel avec deux institutions franco-belges, l’Académie François Bourdon (F) et le Centre d’Histoire des Sciences et des Techniques de l’Université́ de Liège (B). Dès octobre, le taux d’engagement du responsable du CEJARE passe à 80% uniquement grâce au financement privé, une première dans l’histoire de l’institution.